Pétition citoyenne bis

Inutile de chercher des responsabilités et inutile de lister les arguments nombreux qui depuis trop longtemps auraient dû entraîner une prise en considération beaucoup plus importante de la sécurisation des gorges de LUZ.

Elle était Nationale, elle est devenue Départementale, elle est surtout très dangereuse cette route et plus particulièrement à l’endroit du tunnel où depuis de nombreuse années se concentrent les principales chutes de rochers.

Nos anciens y avaient construit un tunnel, ce n’était certainement pas sans raisons justifiées, il a été fermé. Aujourd’hui Il devrait être équipé car il mesure 390 mètres et que l’Europe exige des équipements spécifiques au-delà de 300 mètres.

Puisqu’on ne peut pas le raccourcir, équipons le, ou obtenons des mesures dérogatoires pour une utilisation temporaire en cas de danger.

Dans tous les cas et même si les filets de protection se sont avérés utiles, ils ne suffisent pas à assurer une protection optimale.

Les derniers paravalanches ont été construits en 1954 et 1956, il y a soixante ans.

Il est grand temps d’en construire un nouveau sur toute la longueur parallèle au tunnel en lieu et place des filets.

Des fonds ont été trouvés pour réaliser un ouvrage en vue de la protection de certaines espèces et pour assurer la continuité écologique sur la deux fois deux voies au niveau de la Tour d’ AGOS VIDALOS. A quelques centimètres près, la même longueur que celle que nous souhaitons.

Des fonds Européen, Barnier, DGE, Régionaux et Départementaux etc…. doivent permettre de financer cet ouvrage.

Nous vous demandons de signer cette pétition afin d’exiger la réalisation d’équipements dont il est inutile d’en justifier les raisons tant elles sont évidentes et pleines de bon sens.

Merci pour votre participation !

cliquez ci dessous

https://www.change.org/p/les-pouvoirs-publics-ouverture-du-tunnel-des-gorges-de-luz

Le ver est dans la pomme

lklkLe ver est dans la pomme…

Mais non, nous ne venons pas vous conter des histoires de ver et de pomme. Nous avons malheureusement bien plus sérieux à traiter ici. Il est pourtant bien en place et, si ça continue ainsi, la situation va finir par complètement pourrir, car notre station de Luz-Ardiden est désormais à l’article de la mort !

Au long terme, une seule solution viable

Combien de fois nous faudra t-il revenir sur les faits. Rien que des faits pourtant facilement vérifiables. La pédagogie se devant être l’art de la répétition, il nous faut ici rappeler une énième fois que notre station de Luz-Ardiden a toujours eu un déficit STRUCTUREL, c’est-à-dire qu’il y a tous les ans un solde négatif même quand on ne tient pas compte de certains effets conjoncturels (ex : saison avec un faible enneigement). Selon l’année, le déficit oscille entre 500 k€ et 800 k€, mais le SIVOM de l’Ardiden a toujours pu compter sur ses communes membres pour l’assumer, en responsabilité et en toute connaissance de sa nature permanente. Situation notoire pour ceux qui ont à gérer de tels outils touristiques ailleurs en France et pour laquelle nous avons, en notre temps, alerter les plus hautes autorités, Comité de massif, Matignon… Situation connue aussi de tous ici, sauf peut-être de M. Grandsimon qui semblait découvrir en 2010 ce déficit (700 k€ cette année là) et l’assimilait à un aléa conjoncturel susceptible de ruiner la commune de Luz. Amalgame récurrent dont il nous a abreuvés à l’envi, des années durant, désinformant nos administrés ; discours qu’il tient toujours urbi et orbi pour salir notre action passée alors que la situation des comptes de la commune – et non de la station – a toujours été saine. Le plus triste, c’est qu’il y a eu quelques autres pour le croire ; et même des élu(e)s en campagne pour le répéter. Ce qui est vrai, c’est qu’en plus de ce déficit structurel, il nous a fallu absorber les dotations aux amortissements suite aux préconisations de la Chambre régionale des comptes (CRC), faisant passer la charge à couvrir de 900 k€ à 1.500 k€ (+ 72% pour Luz !). Quand il s’est agi d’y faire face, il nous a fallu imaginer une solution durable. Alors que la bande d’Ecocitoyens a toujours été prompte à reprendre à son compte les rapports de la CRC, elle ne semble pas avoir été sensible à ses conclusions lorsque celle-ci a préconisé, comme nous, une mutualisation de notre station avec la station voisine1.

Cette démarche de mutualisation, nous l’avons engagée officiellement sans attendre dès 2005 avec Cauterets2. Que de critiques à propos de ce rapprochement stratégique ! Un ramassis d’inepties qui ne nous a pas empêchés d’avancer vers une direction générale partagée3, un service commercial unique, une direction financière commune, un qualiticien mutualisé… et même le travail concerté de nos agents de développement. Ne restait plus qu’à définir une politique commerciale et mettre en place la bonne gouvernance… (voir l’état d’avancement du projet présenté en 2012 sur 12 pageslien) mais…

Mais inutile d’être Luzéen pour savoir ô combien l’équipe de M. Grandsimon en a fait son thème principal de campagne. A bas ! A bas la liaison avec Cauterets !

Oyez ! Oyez ! Concours de patate chaude en 2 actes

Qu’ont donc fait M. Grandsimon & Co depuis qu’ils ont le destin de Luz entre les mains ? Incapables de gérer la situation, en seulement 3 ans, ils ont inéluctablement enseveli la station avec une baisse de 25 % de fréquentation et 1 200 000 € de chiffre d’affaire en moins! Un gouffre béant ! Allez savoir si c’est dans un élan de lucidité sur leur incapacité à redresser la barre, ou si c’est par simple fuite en avant, que la petite bande lumineuse s’est mise en tête de refiler la patate chaude au premier venu.

Acte 1 – Par ici la bonne soupe !

La solution des solutions avait été claironnée pendant la campagne : notre salut viendrait d’une horde de cars remplis d’Anglais assoiffés d’or blanc luzéen. Sonnez la charge, on refait toute la déco ! Bilan des courses, ils ont carrément zappé tout ce qui avait été contractualisé avec les Espagnols, et aucune horde de bus en vue. Du coup, délire pour délire, M. Grandsimon n’a eu de cesse de vouloir vendre notre station au plus offrant. Notre VRP candidat au suicide n’a pas ménagé sa peine à refiler cette patate chaude aux Andorrans, ou à la Compagnie des Alpes, ou encore à Altiservice… etc. En vain ! Point de DSP, ouf !

Acte 2 – Sous la robe de la mariée, une belle dot !

La dernière en date fut cette idée funeste de la donner à la nouvelle grande communauté de communes, c’est-à-dire refiler le bébé au 1er janvier 2017, et avec l’eau du bain, s’il vous plaît. Le « Coup de maître » selon M. Grandsimon, flairant le bon air d’une faille juridique, ou plutôt le « putsch » pour ceux qui découvraient la dot à se farcir, fut sur le point de réussir… d’autant que les maires du Pays Toy avaient été endormi avec une histoire de passe-passe improbable – surtout illégal – leur promettant de récupérer le bébé si jamais il y avait un éventuel « retour à l’envoyeur ». Stoppée in extremis, l’idée est morte dans l’œuf quand Alain LESCOULES et Guy LONCA ont ouvert les yeux des délégués communautaires. Au 1er janvier, il nous faudra tout de même faire travailler en confiance 47 communes… bon courage aux délégués venus du Pays Toy ! Seul point positif : certains ont pu enfin prendre conscience de la fiabilité du personnage.

Entracte – Et si je vous la faisais à l’envers !?

Ah oui, il ne faudrait pas oublier l’entracte. Entretemps, la majorité actuelle, dans un éclair de génie, s’est soudainement lancée dans un « nouveau projet » : faire la liaison Cauterets-Luz. Allez ! Tambours et trompettes, pleines pages dans la presse complice, pour (re)lancer la liaison Cauterets-Luz4. Mais si, on vous dit que c’est un « nouveau projet ». Rien à voir avec la liaison Luz-Cauterets que nous étions sur le point de finaliser en 2013. Vous savez « blanc bonnet » et « bonnet blanc », ce n’est pas la même chose ! Chacun s’est fait rapidement une opinion sur le caractère « nouveau » de ce projet. Tellement risible ! (Re)lancée de façon dithyrambique5, l’affaire a fait pschitt ! Rien sur les écrans radars depuis près de 10 mois. Pourtant il en aurait fallu des réunions pour mener à bien l’affaire jusqu’à son point final. Ce n’est pas nous qui le disons, mais M. Grandsimon lui-même dès 2007 : « ce premier pas ne servira à rien si il n’est pas suivi de nombreuses rencontres entre les politiques des deux communes et de beaucoup de communication dans les deux vallées »6. La patate, désormais, est sûrement trop chaude. A Cauterets les élus continuent leur travail sérieusement, mais seuls. L’étude que vient de restituer le cabinet Contours7 en est la preuve car ils reconnaissent avoir dû faire leur analyse avec les seuls chiffres cauterésiens ! Leurs contacts luzéens se sont évaporés dans la nature. On rêve éveillé ! Tous les voyants sont au rouge et le pilote laisse plonger l’avion. Notre VRP candidat au suicide est redoutable d’efficacité !

Pour l’avenir de notre station, il faut agir vite !

Nous n’avons cessé de vous alerter sur l’évolution de la situation pour notre station. Son avenir est de plus en plus compromis. Il est urgent d’agir. On nous dit « revanchards », « subjectifs »… ou d’autres noms d’oiseaux, mais toujours de mauvais augures. Nous sommes, tout au contraire, lucides pour avoir eu à conduire les destinées de notre station. Elle est notre poumon économique ; un patrimoine hérité de nos aînés auquel nous tenons plus que tout. Sans elle, la vallée de Luz serait morte ; d’où l’enjeu à nos yeux.

C’est pourquoi nous enjoignons la majorité municipale à se ressaisir. Il est temps que l’équipe de M. Grandsimon ravale sa morgue et se retrousse les manches pour reprendre notre beau projet de liaison avec Cauterets. La tâche est loin d’être impossible, même si pendant trois années ils n’ont fait qu’affaiblir notre position ; à condition de ne pas attendre plus longtemps que la situation devienne irréversible. Sur ce point, nous redoutons fort les prochaines préconisations de la Cours régionale des comptes : la fermeture de la station plane désormais sur nous comme une épée de Damoclès.

Alors, il n’y a pas 36 solutions ! Il faut mobiliser les élus concernés, y compris nos élus départementaux et régionaux, pour concrétiser au plus vite la fusion avec Cauterets. Il nous faut aussi nous appuyer sur la solidarité des communes du Pays Toy qui ont réaffirmé récemment leur attachement à la station de Luz-Ardiden. Pour ceci, il faut être présent, acteur et même leader dans la concertation à engager avec tous. Nous croyons en la force de la volonté politique. Cette force doit être mobilisée pour sauver notre station : la liaison avec Cauterets étant la seule et unique solution d’avenir pour faire face à notre déficit structurel. Nous nous engageons ici à participer à cette aventure si toutefois la majorité actuelle se décide à en prendre le chemin. La première étape urgente à réaliser est de déposer la demande d’UTN auprès des services de l’Etat. Elle était promise par la majorité pour l’été 20168 ; au vu du laxisme ambiant, c’est plutôt mal parti.

Le ver est dans la pomme, il nous fallait vous le dire, mais tout n’est pas perdu si, tous ensemble, nous travaillons à unir les stations de Luz et de Cauterets. Notre volonté reste intacte et n’a pas changé au gré du vent

1 https://www.ccomptes.fr/content/download/79150/1980478/file/116-RPA2015-avenir-stations-ski-Pyrenees.pdf

2Dès 2010, dans le bulletin municipal « Luz Info », Bernard Dhoudain, Président du SIVOM de l’Ardiden, rendait déjà compte de l’avancée de ce rapprochement : « Ce projet de liaison fait aussi partie d’une réflexion avec la station de Cauterets. Depuis de nombreuses années des projets de rapprochement entre les deux domaines skiables ont été évoqués, par exemple la délibération de 1985 conjointe prise par le SIVOM de l’Ardiden et la commune de Cauterets ayant pour objet un projet d’étude de jonction entre les deux stations. C’est pourquoi dès 2006 une direction commune des stations a été mise en place. » page 23/44.

http://manualzz.com/doc/5091258/le-luz-info-2010—mairie-de-luz-saint-sauveur

3Direction générale commune mise en place dès 2006 lors du départ de M. Vincent TASSART. Voir par exemple l’article de Bat-Pyrenaica à ce sujet : « Un directeur général pour la régie Espaces Cauterets et la liaison avec Luz en vue ! » (05/11/2006).

http://bat-pyrenaica.over-blog.com/

4Voir par exemple l’article paru le 13 janvier 2016 dans La Dépêche « Un projet de liaison entre Cauterets et Luz-Ardiden d’ici 2020 ».

http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/13/2254707-un-projet-de-liaison-avec-luz-ardiden-d-ici-2020-2020.html

5Voir aussi le reportage de France 3 du 12 janvier 2016 « Les stations de ski de Luz-Ardiden et de Cauterets bientôt jumelées ».

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/pyrenees/2016/01/12/les-stations-de-ski-de-luz-ardiden-et-de-cauterets-bientot-jumelees.html

6Blog Ecocitoyens – 26/06/2007 : extrait du billet n°3 sur Luz-Ardiden.

8Par exemple voir l’article paru le 12 janvier 2016 dans SudOuest « Pyrénées : le projet de liaison Cauterets-Luz Ardiden sur les rails ».

http://www.sudouest.fr/2016/01/12/pyrenees-le-projet-de-liaison-cauterets-luz-ardiden-sur-les-rails-2240695-4955.php

Le CŒUR des PYRENEES dans le TOP TEN !

A l’heure où certains ne savent quoi faire de notre belle station de LUZ ARDIDEN au point de vouloir l’imposer par tous les moyens à la nouvelle grande intercommunalité (qui n’en veut pas pour l’instant car la compétence ski compromettrait l’envol de cette nouvelle structure) après deux années de gestion désastreuse on peut quand même toujours lire cela !

La dépêche du midi 12/10/2016.

Ski Pyrénées – Hautes-Pyrénées

Ski : trois stations des Hautes-Pyrénées dans le top 10 mondial du Guardian

Dans le classement des dix meilleurs lieux au monde pour skier publié récemment par le journal britannique The Guardian, les Hautes-Pyrénées se taillent la part du lion. A partir de Luz-Saint-Sauveur, le quotidien met en avant les trois stations de Luz-Ardiden, du Grand Tourmalet et de Cauterets. « Trois domaines très différents, dans un espace incroyablement beau et une ville chaleureuse » peut-on lire dans l’article qui met en avant les facilités de réservation de logements et les tarifs réduits de la carte N’Py.

Les domaines skiables bigourdans figurent dans ce classement international qui va du Canada (Cypress Mountain) au Japon (Niseko), en passant par le Kazahkstan, la Bulgarie ou les Alpes.

Alors, ne perdons pas plus de temps et essayons s’il n’est pas trop tard car la situation s’est fortement dégradée de rattraper le temps perdu.

Nous suggérons à tous ceux qui sont mandatés pour accompagner le développement du territoire de se mettre autour d’une table et donc de ne pas attendre qu’il soit trop tard pour agir.

Il est trop facile de rechercher systématiquement des coupables et de stigmatiser comme ceux-ci les gestionnaires précédents http://luzaucoeur.fr/2014/06/luz-ardiden-suite-article-de-la-depeche ,ça suffit c’est trop facile  et ça ne fait rien avancer, l’heure est grave, il faut se dépêcher pour ne pas anéantir en deux ou trois ans le travail de trente-huit années qui ont conduit à ce magnifique focus mondial !

Luz au cœur !

Lire l’édito et la contribution sur les stations de skis du luz infos 2013

http://luzaucoeur.fr/wp-content/uploads/2014/06/luz-infos.pdf

 

DROIT DE REPONSE

Courrier reçu par les délégués du sivom

Mesdames Messieurs les délégués

Bonjour,

Suite à l’ article paru sur  La Dépêche ces derniers jours ,il me paraît nécessaire d’apporter quelques précisions .

Le journaliste parle « d’estocade  » pour mon intervention lors du dernier conseil communautaire au sujet du Transfert de la compétence ski,cela suggère une action violente de ma part, il n’en fut rien ,j’ai simplement lu le courrier de la sous -préfecture qui répond aux questions que je me suis posées lors de la réunion des maires préparatoire au conseil communautaire. Lors de cette réunion j’ai demandé si une étude juridique de ce Transfert  avait été réalisée.

Mr  le Président m’a répondu que non et que le temps jusqu’au conseil été trop court pour la réaliser. Ne pouvant me satisfaire de cette réponse, j‘ai interrogé les services de l’état sur les conséquences de ce transfert sans préjuger de la réponse.

Il s’est avéré que le transfert  tel que proposé était juridiquement impossible , que la délibération que nous devions adopter était non conforme a la loi NOTRE .Au delà de l’impact négatif que cette délibération aurait eu sur nos futures relations avec nos partenaires de la nouvelle com com elle aurait été rejetée par le contrôle de légalité des services de l’état.

Je ne ferai aucun commentaire sur la façon dont ce transfert  a été étudié.

Sincères salutations

Guy Lonca

SOUS PREFECTURE

Vous avez saisi mes services s’agissant de la procédure et les conséquences juridiques et financières du transfert des compétences du SIVOM de Luz à  la  la communauté de communes du Pays Toy et en particulier de la station de ski de l’Ardiden.

Le SIVOM de l’Ardiden, a en vertu de ses statuts approuvés, les compétences suivantes  :
1- » le développement des réalisations pastorales et l’amélioration par tous les moyens de l’économie rurale et forestière sur le territoire des communes syndiquées,
2- le développement et l’aménagement touristique de la région de l’Ardiden,
3- les opérations de caractère propre à chaque commune que, sur la demande des conseils municipaux intéressés, le comité du syndicat décide de faire  réaliser par le syndicat pour le compte des communes,
4- la défense des intérêts communs des collectivités associées dans les matières ci-dessus définies. »

Il ressort de l’examen des actes adoptés par le SIVOM (délibérations, budgets, autres actes),   que celui-ci n’exerce que la gestion de la station de ski de Luz.

Aussi, si la compétence  » développement et l’aménagement touristique de la région de l’Ardiden » est transférée à la communauté de communes, le syndicat inclus dans le périmètre de la CC du Pays Toy sera dessaisi de toutes compétences et il aurait donc vocation à être dissous. A noter qu’un  syndicat ne peut pas perdurer pour simplement gérer le passif  d’une compétence de qu’il n’exerce plus. Ainsi, le passif de la station de ski doit suivre le transfert de compétence à al CC du Pays Toy.

Cette station de ski n’ayant  pas donné lieu à la création d’une zone d’activités touristique, cette compétence sera juridiquement classée, en compétence facultative de la communauté de communes du Pays TOY (point important s’agissant d’une possible restitution dans un délai de 2 ans aux communes de  l’EPCI préexistant). La compétence facultative est librement définie et ses contours sont précisés lors du transfert de la compétence des communes à l’EPCI. Dans la mesure où le contour de la compétence doit être défini au moment du transfert, et qu’en l’occurrence, il ne s’agit que de la station de l’Ardiden, la communauté de communes du Pays Toy ne sera donc pas compétente pour la gestion de la station du Tourmalet.

La procédure à suivre pour une modification des compétences d’un EPCI est prévue à l’article L.5211-17 du CGCT. Les conditions de majorité sont celles requises pour la création d’une CC, à savoir les conditions de droit commun citées à l’article L. 5211-5-1 du CGCT (accord des 2/3 des CM représentant la 1/2 de la pop. tot. ou l’inverse, cette majorité devant comprendre la commune dont la pop. est supérieure au 1/4 de la pop. tot.).

Donc, il conviendrait que la CC du Pays Toy délibère sur la prise de la compétence, puis notifie la délibération aux conseils municipaux des communes  membres qui disposeront d’un délai de 3 mois pour se prononcer.
Le silence gardé passé ce délai vaut avis favorable. Compte tenu du calendrier, à savoir à trois mois et dix jours de la constitution de la nouvelle CC de la Vallée des Gaves, il conviendrait que la CC  du Pays Toy délibère au  plus vite, ainsi que les CM.

Sur les conséquences juridiques de la prise de compétence, l’article L.5211-17 du CGCT dispose que  » le transfert des compétences entraîne de plein droit le transfert de  l’ensemble des biens, équipements et services publics nécessaires à leur exercice, ainsi que l’ensemble des droits et obligations « . Par suite, la CC du Pays Toy reprendra  à la date de prise d’effet juridique de l’arrêt préfectoral de transfert, l’actif, passif, encours de la dette, personnels, contrats du SIVOM.

En parallèle, la dissolution du SIVOM de l’Ardiden , dont le périmètre est inclus dans celui de la CC du Pays Toy,  devra être conduite, avec le transfert direct du SIVOM à la CC du Pays Toy de l’actif, passif, contrats, personnels.
Aussi, les délibérations concordantes du SIVOM  et de la CC du Pays Toy seraient nécessaires sur ce point.

Enfin, la communauté de communes du Pays Toy va fusionner au 1er janvier 2017 avec 3 communautés de communes et la commune nouvelle de Gavarnie-Gèdre.   Dans le cadre d’une fusion, les compétences dites facultatives ou supplémentaires des CC fusionnées  seront exercées par le nouvel EPCI à FP sur l’ensemble de son périmètre, sauf si l’organe délibérant  décide dans un délai de deux ans suivant la fusion, de les restituer aux communes de l’ancien EPCI fusionné. Jusqu’à cette délibération ou, au plus tard, jusqu’à l’expiration du délai précité de 2 ans, le nouvel établissement public exerce, dans les anciens périmètres correspondant à chacun des EPCI ayant fusionné, les compétences  facultatives ou supplémentaires transférées.

Dit autrement, la nouvelle CC de la Vallée des Gaves aura la possibilité de restituer la compétence aux communes dans un délai de 2 ans suivant le 1/1/2017, avec à ce moment l’épineuse question de la répartition de l’actif/passif entre les communes, non pas du SIVOM qui aura été dissous, mais bien de de la CC fusionnée du Pays Toy (art. L. 5211-41-3 du CGCT).

Cordialement

Myriel PORTEOUS
Sous-Préfète
Sous-Préfecture d’ARGELES-GAZOST

 

Conseil Municipal

DEPARTEMENT DES

HAUTES-PYRENEES :

 

CONSEIL MUNICIPAL PUBLIC

Le prochain conseil municipal public se déroulera :

Le mercredi 12 octobre 2016  à 20 h 30

salle du conseil municipal Mairie de Luz Saint-Sauveur

Ordre du jour :

  1. Cession d’un véhicule communal.

  2. Subvention d’équipement pour la Commission Syndicale de la Vallée de Barèges – convention porte d’entrée Massif du Néouvielle.

  3. Décision modificative n°2 budget principal.

  4. Emprunt crédit agricole complément de financement pour la construction d’une nouvelle gendarmerie.

  5. Collège des 3 vallées – demande de subvention dans le cadre de l’appariement espagnol.

  6. Attribution du marché de maitrise d’œuvre promenade du Bastan.

  7. Financement SDE – opérations d’éclairage public.

  8. Taxe de séjour.

  9. Acte notarié Ceveo/commune de Luz pour la promenade du Bastan.

  10. Approbation du plan de financement 3ème tranche construction de la gendarmerie – fonds de soutien à l’investissement local.

  11. Demande de subvention auprès de la DRAC pour le changement de l’alarme au musée du trésor.

  12. Transfert au SDE de la compétence installation et exploitation service de recharge de véhicules électriques.

  13. Convention de groupement de commandes pour l’élaboration ou la révision de 6 PLU.

  14. Convention de mise à disposition d’une voiture électrique entre la commune et la maison de la vallée.

  15. Questions diverses.

Droit de réponse

Suite à l’article paru sur la Dépêche du midi du 07/10/2016, Alain Lescoules souhaite revenir sur le terme « diatribe » utilisé par le correspondant de la Dépêche. Il souhaite rétablir le ton de son intervention en précisant que ses propos n’étaient ni violents, ni injurieux. Il a simplement profité d’un auditoire et d’un public avertis pour faire un historique exhaustif sur la station de Luz Ardiden et insisté sur le manque total de lisibilité pour l’avenir et sur l’absence totale de stratégie de la part des responsables de la station. Il a fait ressortir l’inconstance dans les choix qui ont fait passer en l’espace de 6 mois les positions des décideurs de la station d’une éventuelle délégation de service public à la reprise du projet avec Cauterets et enfin de tenter de faire porter à la nouvelle Com/Com le poids de leurs errements faisant fi des engagements, des préalables, pris en Commission à l’unanimité par les représentants des communes de la nouvelle Com/Com.

Il a regretté la perte de 25% de la clientèle qui a conduit à une baisse du chiffre d’affaires passant en deux ans de 4,3 à 2,7 millions d’euros, situation qui n’a pas permis de faire face au remboursement intégral des emprunts. Enfin il a regretté que ce transfert de compétences n’ait pas fait l’objet d’une étude sérieuse faisant ressortir les tenants et les aboutissants par rapport à une décision aussi importante que celle qui avait prévalu à la création de la station de ski. Pourquoi tant de précipitation ? Pourquoi tant de mensonges ? Le rapport définitif de la chambre régionale des comptes nous donnera peut-être la réponse !.

Alain Lescoules

 

Fermeture des gorges

Depuis plusieurs jours des rumeurs  circulent sur la fermeture des Gorges de Luz, à partir de septembre afin de  réaliser des travaux de sécurisation.

Devant l’absence de communication vers le grand public , nous publions les informations en notre procession (le mail adressé aux élus par le président de la cctp)

A la lecture du document, nous apprenons la fermeture complète de la route du 3 au 7 octobre plus des fermetures épisodiques.

Chères élues, chers élus de la Communauté de Communes du Pays Toy,
Comme vous le savez, nous avons vécu deux évènements qui ont entrainé la fermeture des gorges en janvier et en mai dernier. Les chutes de blocs sur la RD 921 ont poussé l’état à commanditer et payer une étude sur la stabilité du terrain dans cette zone dangereuse.  Le résultat de l’étude, réalisée ce printemps par l’entreprise SAGE, est édifiant. Le bureau d’étude a identifié 3 zones à risque élevé et 2 zones à risques très élevé, et propose un chantier pour abaisser le risque rapidement.

Après la lecture de ce rapport, Mme la Préfète a réuni en urgence l’ensemble des acteurs concernés par ce dossier, à Tarbes, le 5 aout 2016, pour que les travaux d’abaissement du risque soient entrepris sans délais. Mme la Préfète a insisté sur le risque réel et le devoir de protection des usagers de la route départementale. Mme la préfète a par ailleurs rappelé le besoin d’agir avec la plus grande détermination, considérant  l’éventualité d’un accident grave, un juge serait amené à examiner les responsabilités de chacun en cas de mise en cause pénale.
Étaient représentés à cette réunion la CCPT, le CIVOM du Pays Toy, et la Commune de Chèze.
Beaucoup de travail de préparation avait été fait par les services de l’état et par ceux du département et c’est un projet bien avancé qui nous a été présenté. Il fallait désigner la collectivité qui prendrait la maitrise d’ouvrage pratiquement dans la journée et démarrer les appels d’offre et la procédure d’allocation des marchés dans la foulées. (plus de détails sur le chantier un plus bas). Par défaut, et au regard de la responsabilité et des pouvoir de police du maire,  la maitrise d’ouvrage a été imposée à la commune de Chèze.
Les maires des communes du Pays Toy se sont réunis en Mairie de Luz le lundi 8 aout et le bureau de la CCPT s’est réuni le jeudi 11 aout,  pour  affirmer notre solidarité envers le maire de Chèze et discuter du futur chantier. Les maires ont envoyé un courrier à Mme la Préfète reconnaissant l’urgence, mais regrettant formellement que la maitrise d’ouvrage revienne à la commune de Chèze. Nous avons par ailleurs rappelé que:

« trois mille personnes résident en amont des gorges de Luz, et, ce sont des centaines de véhicules d’artisans, d’employés, de livreurs, de visiteurs, de curistes, qui utilisent quotidiennement cet axe routier pendant le mois de septembre. La vie de la vallée doit pouvoir continuer et les secours doivent pouvoir passer dans les meilleures conditions de sécurité.

C’est pourquoi nous demandons à ce que, sans compromettre la sécurité des gorges, le projet soit ajusté pour tenir compte de tous les éléments, y compris l’utilisation temporaire du tunnel quand les travaux se feront dans cette zone.

Sur le moyen terme les élus du Pays Toy demandent toujours la sécurisation de façon pérenne de cet axe important du réseau routier du massif Pyrénéen. Les options internes (tunnel aux normes) et externes (véritable protection en béton) doivent être étudiées. »


Mme la sous préfète d’Argeles va gérer le dossier pour l’état. Elle a réuni les techniciens des services et les représentants du Pays Toy en Sous Préfecture mercredi 17 aout.

Bien sûr le dossier va continuer à évoluer, mais je tenais à vous informer de la situation dès aujourd’hui .

Pour ce qui est des aspects financiers et administratifs:

1/ Le Conseil Municipal de Chèze doit se réunir en début de semaine (lundi 22 ou mardi 23) pour autoriser son maire à prendre la Maitrise d’Ouvrage (ou pas). Toutes les conditions de financement et d’assistance technique seront présentées au Conseil Municipal.

2/ Le projet inclus une mission d’Assistance à Maitrise d’Ouvrage, (AMO) qui sera prise en compte dans le plan de financement. La CACG fait une proposition pour l’accompagnement de la Mairie de Chèze sur ce dossier. M. Pommier de la DGfip a aussi proposé l’assistance de la Trésorerie de Luz St Sauveur pour toutes les opérations budgétaires liées à ce projet.

3/ Le SIVOM du Pays Toy a proposé de libérer du temps de M. Masy pour aider le maire de Chèze dans le montage du dossier et dans son interaction avec l’AMO.

4/ Le plan de financement tel qu’il a été finalisé en sous préfecture le 17 aout est le suivant:  Sur un prévisionnel de 600 000 € HT; l’état prend 40% (sous forme de DETR à venir), le département prend 40%, la réserve parlementaire de notre députée, Jeanine Dubié, contribuera à hauteur de 10%, et la CCPT prendra les 10% restants, la part du FC TVA non remboursable sera pris en charge dans l’enveloppe du FAR 2017.

5/ En accord avec les membres du bureau, et conformément à nos discussions durant le dernier Conseil Communautaire, j’ai confirmé notre engagement et une aide financière. J’ai demandé à Baptiste Jacquart de mettre en suspend certaines opérations d’investissement de la CCPT pour pouvoir libérer 60 000€ pour la commune de Chèze. Nous devrons délibérer sur plusieurs DM en septembre.  Par ailleurs, pour ne pas que de trop grosses sommes soient avancées par la commune de Chèze, nous avons proposé au maire de Chèze une option de délégation de Maitrise d’Ouvrage à la CCPT. Cependant le Département ayant offert une avance de trésorerie sur l’ensemble du montant du chantier (avance à taux zéro jusqu’à ce que tous les financements rentrent) la délégation n’est plus nécessaire.  (La prise de la Maitrise d’Ouvrage directe n’était pas possible)

Pour ce qui est des aspects techniques du chantier:

1/ Il s’agit d‘un chantier d’une durée de 11 semaines (incluses les semaines d’installation de repli du chantier), qui doit être terminé au plus tard début décembre pour pouvoir bénéficier de l’accès au Tourmalet en cas d’accident.

2/ Le projet présenté en sous préfecture impose une semaine de fermeture totale des gorges de Luz. Bien entendu nous avons demandé à ce que le tunnel soit utilisé pour réduire la durée de fermeture totale. Mais pendant la semaine de micro minage et de purge (semaine de fermeture complète) c’est la partie qui se situe entre le paravalanche et le tunnel qui sera traitée. En fait, il n’y aura aucun micro minage au dessus du tunnel car une bonne partie de la purge est déjà réalisée et les travaux de sécurisation de cette zone se se font sans démonter la casquette de la route (les filets).

3/ La fermeture totale des gorges (semaine 2 du chantier) était originellement prévue pour la mi septembre. Le Président du  SIVOM du Pays Toy  et moi même avons demandé un ajustement du calendrier. Le chantier a été retardé et la tranche de fermeture pour micro-minage reportée en semaine 3.  Le calendrier actuel (si la maitrise d’ouvrage signe des engagements rapidement) envisage une mise en place du chantier (sans fermeture de la route) dans la semaine du 19 au 23 septembre, le travail de rochers avec fermeture de la route entre 9h et midi , et 14h et 17h pendant la semaine du 26 au 30 septembre, enfin la fermeture totale de la route est prévue pour la semaine du 3 au 7 octobre.  Le chantier se prolongera jusqu’au 10 décembre, avec des fermetures temporaires. Une voie sera condamnée pendant la durée des travaux.

4/ L’état va se charger de la  communication concernant la circulation et les formalités du chantier. Nous relaierons le plus largement possible les information officielles. (Ce mail est une information personnelle des élus de la Communauté de Commune du Pays Toy, pas une communication officielle des modalités du chantier, qui peuvent encore changer).

5/ L’état doit mettre en place des mesures, concernant les secours les moyens d’évacuation et la sécurité des personnes pendant la semaine de fermeture.

La prochaine réuni du comité de suivi est prévue pour le 1er septembre, en sous préfecture, à Argeles.

J’espère, par ce  long email, avoir répondu à beaucoup de  vos questions, n’hésitez pas à me contacter directement pour plus de détails.

Amicalement

Laurent GRANDSIMON