L’abattoir

Il y a quelques jours, nous pouvions lire dans le journal de la mairie « côté village » :              Le foncier est sécurisé

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Mais hier stupeur, dans le compte rendu de la « dépêche du midi » sur une réunion du Sivom du PaysToy : le terrain , le compromis n’a pu être signé….

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Les contradictions du maire , qui est aussi l’élu du Sivom du PaysToy , nécessitent un éclaircissement sur le dossier .

L. Grandsimon à la tête de la communauté

Luz-Saint-Sauveur

L. Grandsimon à la tête de la communauté


Le premier conseil communautaire d’après élection municipale s’est tenu vendredi soir à Luz pour une longue suite d’élections.
Deux candidats étaient en lice au poste de président : Laurent Grandsimon, maire de Luz, et J.-M. Dupont, président sortant. Chacun a parlé à son tour. « La commune de Luz doit être partie prenante dans l’intercommunalité, je souhaite que l’énorme travail qui nous attend avance le plus rapidement possible, une communauté qui se consolide, progresse… au niveau économique aussi bien que social et sportif… », dira entre autres L. Grandsimon. J.-M. Dupont est d’accord sur le principe, faire avancer la CCOM, il explique sa méthode de travail et donne quelques recommandations dans un long discours.
Le premier a fait, comme on dit, le tour des « popotes », le second non, et J.-M. Dupont, trop proche sans doute aussi d’Alain Lescoules, sait que de toute façon, il a perdu d’avance. L’hégémonie de Luz ne fait plus peur ! L. Grandsimon est élu par 21 voix contre 8 et 2 blancs. Le nouveau président propose le poste de 1er vice-président selon les recommandations de son prédécesseur qui avait choisi le même au maire de Barèges, Pascal Arribet, commune la plus éloignée et la plus importante par rapport à Luz, chargé des nouvelles compétences et du développement économique. Pascal Arribet est élu avec 22 voix, 8 blancs, une JL Noguère non-candidat). Christian Baa-Puyoulet devient 2e vice-président au tri et ordures ménagères et un peu plus tard représentant au syndicat département de tri, J.-M. Châtaignier, qui l’assurait auparavant, estimant qu’il a bien assez entre son travail et la fonction de maire de Sassis. L. Grandsimon propose ensuite le poste de 3e vice-président à Martine Pratdessus, « car elle est motivée et a fait du bon travail à ce poste ». L’intéressée répond qu’elle « ne connaît pas l’homme (L. Grandsimon), un peu plus tard peut-être comme ça a été le cas avec J.-M. Dupont, mais pas maintenant ». Il y aurait pu y avoir « jachère » sur le poste mais J.-P. Prat propose alors sa candidature, certains se demandant toutefois s’il pourra tenir ce rôle car il est peu présent en pays Toy. Il est élu par 14 voix, les blancs ne comptant pas.
PH. L.

Les autres représentants


Après l’élection des présidents et vice-présidents de la communauté vient ensuite élection « au pays » avec 4 candidats : L. Grandsimon, Jean-Marie Dupont, qui a beaucoup œuvré dans celui-ci en particulier sur le « Rice » (Réserve de ciel étoilée), J.- L. Noguère, qui y était lui aussi précédemment et veut poursuivre lui aussi l’œuvre accomplie, et M. Nadau. Cette fois, le maire de Luz n’est pas élu au bénéfice de l’âge en faveur de M. Nadau, mais sera néanmoins suppléant avec J.-P. Prat et Daniel Trescazes,
seul candidat, l’élection se faisant désormais à main levée pour accélérer. J.-L. Noguère retrouve sa place au programme Leader (programme d’investissement avec des fonds européens : suppléant Hervé Marchant). Florence Marque et Olga Memain représentent le pays Toy au Relais d’assistantes maternelles ; Annie Sagnes (c’est là que l’on voit les amis et ennemis) à la Maison emploi formation, G. Lonca, Frédéric Châtaigne, D. Trescaze et L. Grandsimon à la commission d’appel d’offres.
Le président propose de porter l’indemnité des vice-présidents, qui était de 50 % du possible (470 € brut) car cela demande beaucoup de travail, à 100 %, mais ceux-ci ne sont pas chaud et un compromis est établi à 75 %, le président restant à 50 %. Ph.L.